Stay tuned

Le blog est parti en goguette ICI. A tout de suite !

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Palau, plages, plongées, poissons !

Pour fêter la réparation miraculeuse de mon blog (et oui il était cassé mais comme personne ne le lit c’était pas très grave ;-)), un nouveau post en hommage à la bonté des inconnus… et oui il y a des gens qui répondent sur les forums d’aide aux handicapés du mulot comme moi, « mais enfin, ton code HTML est tout messed up, coche donc moi ça et ça roule ma poule ! ». En fait c’est ce que j’ai compris de sa réponse (en anglais, j’invente rien) et force est de constater qu’il avait vu juste. Si j’avais su, j’aurais forumé avant !

Bref, comme j’étais de bonne humeur, je vous ai concocté de mirifiques montages photos, et puis ça va plus vite que de les insérer une par une. Enjoy !!!

Les plages des Rock Islands

Nous avons plongé cinq jours sur les dix passés à Palau. Les sites sont à une heure de bateau (rapide) de Koror. En général il y avait 3 plongées par jour. On a eu un peu de chance de passer par là à la fin de la haute saison. En effet, quand il y a beaucoup de monde tous les bateaux sont bondés (14 plongeurs + 3 ou 4 staff members) et quand il n’y a pas grand monde, UN bateau est bondé… pas très cool, on a vu ça nos derniers jours, les plongeurs n’étaient pas super contents. Globalement, les sites sont géniaux, le cadre est incroyable, mais la logistique était moyenne (surtout au vu des prix pratiqués)… on s’est régalés quand même, puisqu’on a pu admirer les fameux :

Poissons Napoléon !

Clams géants

et, attention Frank ferme les yeux ………………………….

Plein de requins gentils

Il y avait aussi des raies manta, trop cool !!!

En plus on a un super film avec les raies, quand je serai grande j’arriverai peut-être à l’insérer 😉

Enfin, un truc unique, pas forcément merveilleux mais unique quand même, le lac des méduses :

Le lac est très profond, à part en surface ses eaux sont toxiques, et les méduses remontent chaque matin puisqu’elles se nourissent grâce à la lumière. A part ça, elles ne sont pas du tout craintives , à mon avis elles captent que dalle, et surtout elles ne piquent pas. Ca fait quand même bizarre quand on ne les voit pas arriver et qu’elles frôlent tranquillou le ventre ou autre… Bref, c’est une des attractions du coin ! Après avoir barboté dans le lac un moment, le guide nous a raconté l’air de rien qu’ils y avaient trouvé quelques semaines auparavant un crocodile marin de 4 mètres. Alors, vous préférez pas les méduses d’un coup ???

Palau, encore

De Palau, nous avons surtout vu l’océan. La capitale économique, Koror, nous l’avons visitée pour ses restaurants (Sushi Bar, yumyum) et son célèbre supermarché Payless, où tout est 10 fois plus cher que partout. Si vous voulez acheter de l’eau, ils n’en vendent pas, essayez la station-service (c’est bon à savoir non ?).

Bref, les étals du marché de Koror montrent au moins un exemple d’architecture traditionnelle :

La chauve-souris, nous y reviendrons…

Rien à voir avec les marchés asiatiques croulants de marchandises !

En dehors de la ville, partout où le regard se pose, l’océan !

Vous êtes prêts à prendre la mer pour découvrir les Rock Islands ? Alors c’est parti… Le bateau met les gaz à fond, les sites de plongée ne sont pas tout près de Koror, et le cadrage des photos laissent à désirer…

 

Les Rocks Islands donc, ou Seventy Islands (on a pas trop vu la différence) sont des espèces de champignons rocheux recouverts de végétation. Leur origine est bien sûr tout autant mystérieuse que divine (un jour le dieu Angaur a éternué ou un truc comme ça ;-)). L’ensemble est époustouflant : les bateaux filent entre les îles, où l’eau est parfois translucide (vous verrez ça bientôt…), et on se demande comment ils se repèrent tant les archipels sont labyrinthiques. Sûrement un coup de pouce d’Angaur…

Bon weekend à tous !

Palau : Rainbow’s end

Il paraît que c’est le printemps : entre la pluie et l’actualité, on serait bien resté à hiberner finalement… ou resté à Palau, par exemple.

Palau, ou les Palaos en français, est un archipel d’îles du Pacifique qui mérite bien son surnom : l’autre côté de l’arc en ciel. C’est un petit paradis, perdu au milieu de l’océan, un peu hors du temps…

Pour les détails historico-géo-politiques, voyez .

On a choisi cette destination pour deux raisons : la plongée et la possibilité d’y accéder facilement depuis Manille. On y a trouvé beaucoup plus !

Avant de vous montrer ces photos indécentes qui vous empêcheront de faire quoi que ce soit de votre journée, sinon baver devant votre ordinateur, je tiens à souligner l’incroyable gentillesse et l’hospitalité des Palauans, les habitants de Palau. En plus des locaux, beaucoup de philippins, de japonais… super accueillants et comment dire ? bienveillants à l’égard des touristes.

Bref, revenons à notre périple ! Rappelez-vous, nous avons quitté à regret Pandan Island, et après une journée (éprouvante, mais ce n’est pas le sujet) à Manille, nous nous envolons enfin pour Palau. Notre vol, affrété par feu Continental Airlines, commence par une fouille détaillée de nos sacs cabine, et de nous-mêmes : petite pensée pour le douanier qui a regardé entre nos orteils après une journée à crapahuter sous le crachin à Manille ! Oui c’est dégoûtant, mais on avait rien demandé !

Malheureusement, nous atterrissons à Palau de nuit. On se rattrapera vite sur les paysages de rêve ! Notre hôtel, Caroline’s Resort, est un ensemble de bungalows (une dizaine) sue une colline près de Koror, la plus grande ville de l’île. Bien orientés les cabanes, nous avons une belle vue sur l’océan depuis notre terrasse, qui compense la pente à gravir pour rentrer chez nous !

Vue au petit déjeuner...

La baraque !

On était pas mal installé… Pas de plage à l’hôtel, mais la possibilité d’utiliser celle du 5 étoiles voisin (et la piscine, et le jacuzzi…) :

La plage du Palau Pacific Resort

Vous comprenez que les 10 jours sont passés bien vite…

C’est tout pour aujourd’hui, mais j’ai encore PLEIN de photos à vous montrer ! Des îles, de la plage, du requin gentil et des raies manta ! Je reviens vite !

North Pandan Island, Mindoro Occidental

Deux jours après avoir quitté Sagada, nous touchons enfin la Terre Promise : Pandan !!!
Je vous épargne les détails de ces deux jours de voyage (pour les infos pratiques, voir plus bas), mais une conclusion s’est finalement imposée à nous : si c’est possible, TOUJOURS choisir l’avion, voilà qui est dit. Juste pour vous faire rêver, les ferries philippins :

Et l’île de Mindoro :

Sinon Pandan, qu’est-ce que c’est ? Une île privée d’une vingtaine d’hectares, et un resort qui ne se la pète pas pour autant ! Ambiance à la cool, la vie s’organise autour du bar :

et de la plage :

Peu d’embouteillages : 

Et une faune intacte :

L’île est gérée par une poignée d’anciens baroudeurs, dont deux français, qui ont découvert Pandan dans les années 80 et n’en sont jamais repartis, on les comprend… L’hôtel tient plus de l’ecolodge : des bungalows en bois, pas de clim ni de ventilateur, eau courante salée. Pas de cadenas sur les huttes. Ca peut surprendre mais on s’y habitue, et puis perso passer une semaine pieds nus vaut bien quelques sacrifices ! Les bungalows « budget » ressemblent à ça :

Il y a aussi des bungalows plus « luxueux », qui peuvent loger des familles, enfin c’est vraiment génial.

Pandan, c’est aussi la possibilité de plonger sur le récif corallien d’Apo Reef, un des meilleurs spots des Philippines :

Enfin, Pandan, c’est les parties de 421 avec Dominique et Sunny, les massages divins de Rose, le feu d’artifices de Denis, un réveillon sur la plage jusqu’au petit jour avec des suisses, des américains, des danois, des suédois…

On a adoré cette semaine… et vous, vous partez quand ?

Bonne semaine à tous !

Aller à Pandan, infos pratiques :
Transport : vols quotidiens avec PAL, CebuPacific… entre Manille et San Jose (1 heure), puis bus jusqu’à Sablayan (min. 2 heures) et bateau pour Pandan (15 minutes).
Par la route, bus de Manille à Batangas (moins de 3 heures, selon trafic), puis ferry jusqu’à Abra de Ilog (2h30, selon le vent), et bus jusqu’à Sablayan (4 heures pour 100km, pas de commentaires). Sachant qu’à chaque changement de moyen de transport, attente pouvant varier de 1 à 4 heures, le trajet total prend donc entre 10 et 15 heures, vous êtes prévenus !
Dormir : bungalow budget, 15 euros / deluxe 30 euros. Plus d’infos sur le site http://www.pandan.com/
Manger : buffet chaque soir, 9 euros ; grignotages le reste de la journée. Pas besoin d’emporter ses provisions, l’hôtel ne profite pas de son isolement pour tripler les prix. Eventuellement amener ses cigarettes.
Argent : pas d’ATM sur l’île évidemment, ni à l’arrivée à Sablayan. Pas de possibilité non plus de payer par carte, prévoir du cash ! L’hôtel met au coffre tous vos objets de valeur, argent, papiers… pour info, on a gardé toute la semaine nos appareils photos, matos de plongée, dans le bungalow ouvert.

Sagada, Northern Luzon

A la demande générale (n’importe quoi), la suite de nos aventures aux Philippines !

Après avoir quitté Malapascua à regret (quatre jours, vraiment pas assez !), nous avons entrepris notre migration vers Sagada. Souvenez-vous, Sagada c’est  (l’étoile jaune au nord de Manille)… Pour vous donnez une idée, le trajet équivaut à se rendre des Baléares à Dunkerque d’une traite, sauf qu’en Europe ça n’aurait pas duré 28 heures ! Je précise qu’on a pris l’avion en partie…

                                       Bus philippin tout confort

Je vous passe les détails de ce « trajet », si ce n’est un aperçu du paysage de montagne, qui valait quand même le coup !En effet, le bus sillonne la Cordillera, le plus important massif montagneux du pays, ce qui laisse entrevoir les premiers panoramas de rizières en terrasse. Le soleil était au rendez-vous, mais il n’y a hélas pas de photos, les mains étant occupées à s’accrocher au siège pour ne pas rouler dans le couloir du bus 😉

Enfin Sagada ! En même temps quand il n’y a plus de route, il faut s’arrêter ! Nous avions peur de trouver beaucoup de monde, en période de vacances de Noël… finalement, une dizaine de touristes seulement, et les villageois super sympas. Dès notre arrivée, nous avons couru voir les cercueils suspendus…

Il n’a en a que quelques-uns, d’autres sont entreposés dans les grottes environnantes. Comme il y a aussi un banal cimetière, on a pas très bien compris la signification de tout ça, mais la balade était sympa.

Le samedi, il y a un chouette marché à Sagada, que nous découvrons avant de partir en randonnée.

Nous quittons le village dans la brume, accompagnés de notre guide, un sacré farceur (mais oui c’est le dernier col). Et c’est parti pour 6 heures de marche, dans un paysage qui nous rappelle parfois les Alpes, jugez vous-mêmes… Heureusement que les rizières nous rappellent à la réalité !

La randonnée était super, un peu difficile par moment, mais pas de chute cette fois ! On a seulement croisé quelques fermiers, et ramassé des fraises et des framboises sauvages. La nature est vraiment préservée, et on sent bien que le tourisme de masse n’est pas encore arrivé jusqu’ici. Tant qu’il n’y aura pas de route…

Et puis à Sagada, c’était le 24 décembre. Ambiance joyeuse dans le village où les enfants passent de maison en maison chanter leurs Christmas carols. Décorations improbables. Appels pour la messe relayés dans des hauts-parleurs à 4 heures du matin.
Pour le dîner, un charmant restaurant, presque un chalet, nous sert un bon dîner sous forme de buffet. Il paraît que le chef est français. C’est vrai qu’à côté du traditionnel cochon rôti on trouve du gratin dauphinois ! Le tout arrosé de vin rouge, que nous partageons avec nos voisins de table belges, tchèque et philippin. On aurait pu plus mal tomber !

Malheureusement, le jour de Noël il est déjà temps de quitter la tranquillité des montagnes… trajet retour jusqu’à Manille, une quinzaine d’heures pour environ 450km, qui dit mieux ? Des embouteillages monstrueux, un accrochage avec un jeepney…

Le jeepney, emblème philippin et moyen de transport national

Ce n’est donc qu’aux alentours de minuit que nous arrivons à Manille, trouvons miraculeusement un hôtel et un vendeur de kebabs. Et vite au lit, car demain nous partons, on ne sait pas vraiment comment, pour l’île de Mindoro !

Bonne semaine à tous !

Sagada, infos pratiques :
– Y aller : bus de Manille à Baguio (choisir le bus VIP qui prend l’autoroute, plutôt de nuit car il y a moins de monde, prévoir une canadienne à cause de la clim), 280 km, durée « normale » : environ 5 heures, durée « possible » : le double ;
puis bus de Baguio à Sagada, à partir de 5h du matin (la route est réputée dangereuse mais les chauffeurs sont très prudents, font souvent des pauses..), 180km, durée : de 5 à 6 heures.
Je sais qu’il existe un Manille-Bontoc direct (à côté de Sagada), que l’on a pas réussi à trouver à Manille. On a juste entendu dire que le trajet direct est vraiment harassant, vu l’état de la route et du bus. La pause à Baguio ne fait pas de mal, et permet de voyager en bus VIP au moins en partie !
– Dormir : plusieurs guest houses à Sagada, à tous les prix (à partir de 6-7 euros, compter environ 25 euros pour un bungalow sympa à St Joseph Resthouse). Demander à voir les chambres avant, on en a vu une bien crado. Deux « quartiers » : uptown et downtown. Les deux sont bien pourvus en restaurants, petits magasins… Uptown a l’avantage d’être près de la gare de bus, de l’arrêt des jeepneys et de l’office de tourisme.
– Manger : rien de transcendant sorti de Log Cabin (buffet tous les samedis soirs, environ 7€ par personne). Sinon riz, porc et poulet partout ailleurs. Possibilité d’acheter des provisions pour les randonnées.
– Excursions : renseignements à l’office de tourisme. Plusieurs balades peuvent se faire sans guide. Grand choix de randonnées guidées, dont certaines avec une nuit dans un lodge de montagne, près de sources chaudes, qui nous a bien donné envie de revenir !
– ATTENTION : une seule banque à Sagada pour le change (horaires d’ouverture mystérieux, mais c’était les vacances) et un ATM récemment installé mais qui apparemment, n’accepte pas la Visa. Autant dire qu’on a pas tenté, et qu’on a failli être à sec !

Malapascua

Aujourd’hui, histoire de réchauffer l’atmosphère, un post tout en images de Malapascua.

Pour la petite histoire : chez nous les canalisations étaient gelées ce matin, l’eau est revenue aux alentours de midi…

Alors nous voilà partie pour la région des Visayas (les milliers d’îles du centre des Philippines), en vrac :

Les bangkas, bateaux traditionnels philippins

Les bangkas, bateaux traditionnels philippins

L’atoll de Kalangaman

Notre bungalow à Malapascua

Mais qu’est-ce que c’est ?

Si ça vous a donné envie d’y aller, tant mieux ! Quelques infos pratiques :

– vols fréquents jusqu’à Cebu City depuis Manille, Hong Kong, Singapour…
– depuis l’aéroport, taxi jusqu’au Northern Bus Terminal puis bus jusqu’au port de Maya (4-5 heures, environ 3€) : option radin malin
ou taxi de l’aéroport à Maya (environ 40€, sûrement moins en négociant)
– bangka de Maya à Malapascua Island, environ 20 minutes
– bungalow avec petit déj, 20€ par nuit, négociables…
– pas de DAB (ATM) sur Malapascua, un hôtel fait du change !

Bon weekend !